dimanche 10 avril 2016

DEADPOOL : UN PARI REUSSI POUR MARVEL

J’ai vu Deadpool. Je sais, il était temps mais j’ai été très occupée dernièrement. Toujours est-il que j’ai enfin eu le temps de suivre les aventures de Wade Wilson à la recherche de Francis pour sauver sa copine. Alors Deadpool est-il le meilleur film de Marvel ces dernières années ? On voit ça tout de suite.


Un film plus court :

Alors qu’on s’est habitués aux films Marvel qui trainent la patte pour nous emmener à une fin chaotique, pleine de séquences rapides et épuisantes après un film long bourré de grands moments de vite (hum … hum … Age Of Ultron je te regarde), Deadpool redonne à Marvel un souffle de vie.
Loin des deux heures et quart d’Avengers : l’Ere d’Ultron (qui était en fait le Week-End d’Ultron si on y réfléchit bien), Deadpool arrive à développer une histoire complète en une heure et demie et on n’a pas le temps de s’ennuyer. Si certains moments du film sont plus calmes, ils sont largement et rapidement compensés par une scène d’action ou une blague de mauvais goût qui caractérise Wade Wilson si bien.


Un humour décalé :

Deadpool n’a rien de subtile et c’est là la recette à son succès. Alors que l’humour dans les films et les séries est souvent édulcoré et faussement intelligent, les scénaristes de Deadpool comme les auteurs du comic originel n’ont pas tenté de changer la nature du personnage de Wade Wilson qui fait les mêmes blagues graveleuses que n’importe qui sortant un « comme ma bite ». Cet humour cru est une manière intelligente de s’adresser simplement au spectateur sans tenter de le prendre pour un enfant ou une personne incapable de faire le tri entre tout ce qu’il entends. On avait observé une réussite de ce genre d’humour dans Spy qui avait été largement acclamé par la critique (et même encore mieux que Deadpool avec 94% Fresh Tomatoes (sur le site Rotten Tomatoes) contre 83% pour Deadpool).


Un super-héro qui s’adresse au public :

Très rare dans les films, encore plus rare en BD, Deadpool a toujours été un personnage spécial, conscient d’être dans une BD, maintenant conscient d’être dans un film. Tout au long de son propre film, il s’étonnera de ne pas avoir d’acteurs mieux payés pour jouer les X-Men, expliquera au spectateur ce qu’il a besoin d’entendre … C’est une autre des raisons pour lesquelles le film a été un tel succès. En sortant des sentiers battus, Deadpool a surpris le téléspectateur par sa fraîcheur et son originalité, s’inscrivant comme plus gros succès des films R (mineurs doivent être accompagnés d’un adulte)


Un coup de pied dans la tradition Marvel :

On a souvent vu Marvel privilégier l’audience à la qualité d’un film, à son authenticité. La MPAA (qui gère la classification des films aux Etats-Unis) force la classification G, PG, PG13, R, NC-17 qui se compte selon le nombre de morts, de scènes de sexe, de fuck à la minute … Autant dire qu’un show comme Game Of Thrones serait entre R et NC-17 pour vous donner une idée.
Avec son humour cru, ses scènes de sexe et ses décapitations à l’écran, Deadpool n’aurait pas été autorisé pour les enfants non accompagnés réduisant ainsi de beaucoup les profits potentiels de Marvel s’ils n’édulcoraient pas leur film. C’est un pari réussi qu’a fait Marvel en refusant de dénaturer son « œuvre » pour la faire rentrer dans la classification PG-13, le film est donc classé R (Restricted). Il est rare que les films renoncent à la large audience pour le bien du film c’est pourquoi Deadpool est un pari réussi pour Marvel puisque le refus de le censurer a permis un film de grande qualité.


Au sujet de la classification de la MPAA, je vous laisse deux vidéos qui expliquent son caractère pourri et comme ça bride la créativité de ceux qui font les films, juste en-dessous.
  




J’espère que cet article vous a plu et que mon retour ne s’est pas trop fait tarder. Si vous avez vu Deadpool, laissez votre avis dans les commentaires et n’oubliez pas de partager cet article en utilisant les outils de l’Internet moderne bien sûr.



dimanche 6 mars 2016

QUOTES AND TALES - LE QUIZZ DES CITATIONS


Bon, aujourd’hui, je suis de retour, après une longue absence pour laquelle je tiens à m’excuser platement. Je ne sais pas non plus quand je pourrai poster un autre article mais ce n’est pas grave. Aujourd’hui on fait un petit jeu que j’appelle « Qui  à dit quoi ? » Je vous propose dix citations et vous devez trouver à qui elles correspondent ou me donner la série dans laquelle elles ont été prononcées (prière de chercher un peu avant d’aller demander de l’aide à Google). Voici donc les heureuses citations choisies pour vous embêter !
(Indications : les photos peuvent aider et les réponses sont en tout petit en fin d'article)

n°1 : I’m 147 pounds of pale skin and fragile bone, okay? Sarcasm is my only defense.”

n°2 : “This is my fight too.”

n°3 : “Every morning, I bring you a cup of coffee, just so I can see a smile on your face.”

n°4 : “I will take what is mine with fire and blood.”

n°5 : “I’ve been in love. It’s painful, pointless and overrated.”

n°6 : “I’m basically an insecure, neurotic, control freak on crack.”

n°7 : I’m a billionaire and I don’t look like Warren Buffet.”

n°8 : “It feels really good having you inside me … And by you I mean your voice. And by me I mean my ear. I’m going to stop talking. Right now."

n°9 : “When I get sad, I stop being sad and be AWESOME instead.”

n°10 : “One of these days I’m going to stop chasing this woman.” 




Alors, avez-vous trouvé qui est à l'origine de ces citations qu'on aime tant ? Si vous avez du mal, les photos sont là pour ça !

Réponses :
1. Stiles (Teen Wolf) _ 2. Alex (Nikita) _ 3. Castle (Castle) _ 4. Daenerys (Game Of Thrones) _ 5. Damon (Vampire Diaries) - 6. Caroline (Vampire Diaries) _ 7. Thea (Arrow) _ 8. Felicity (Arrow) _ 9. Barney (How I Met Your Mother) _ 10. Hook (Once Upon A Time)

vendredi 1 janvier 2016

Un projet, un livre : UHURU - Le Marionnettiste

Cette petite merveille de logo a été crée par une graphiste de talent sur son temps libre donc un grand merci à Anne-Laure qui a pris le temps de me créer ce magnifique titre pour le livre ! 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous présenter un petit projet qui m’a longtemps tenu à cœur et qui est sur le point d’aboutir (même s’il faudra encore perfectionner cette petite chose à coup de relectures et de nombreuses semaines de travail – on fera donc ça pendant mes quatre mois de vacances d’été). Il y a bientôt deux ans, j’ai commencé à écrire un livre. Oui, oui, un vrai livre, avec des chapitres, des pages, des personnages, une histoire compliquée, de l’amour, des trahisons et tout un tas d’autres choses qui, je l’espère, arriveront à former un livre une fois assemblées. Des chapitres longs, des personnages divers et variés – une manière de dire qu’il y en a beaucoup, beaucoup – et plusieurs intrigues, Uhuru est construit à la manière d’une série avec une question finale : qui donc tire toutes les ficelles de ce monde cruel qu’est Uhuru ? Qui donc s’amuse de voir souffrir toutes ces personnes pas si innocentes que ça ?

Pour l’instant, j’ai écrit les 18 premiers chapitres, le prologue, l’épilogue et le dernier chapitre. Il manque donc les chapitres entre le 18e et le dernier (donc un ou deux, pas plus).


 Derek, Rosalee, Rusty et Giac ont décidé de raconter leur histoire au docteur Ziegler. Cette histoire, même eux ne connaissent pas encore la fin mais ils savent comment tout à commencé et, selon eux, l’histoire commence avec April Van Drew, jeune policière dans la petite ville d’Averley. Leur rencontre avec April, aucun d’eux ne pourra l’oublier. Derek la rencontra alors qu’elle venait pour le questionner au sujet de meurtres dont elle le pensait coupable, Rosalee la rencontra alors qu’April était ivre à une soirée, Rusty lorsqu’il se jeta sous les roues d’une voiture et Giac, lorsqu’il l’emporta à l’écart après la mort de sept personnes. Ce n’est pas leur rencontre avec April qui changea leur vie mais son impact n’est pas négligeable, c’est pourquoi c’est avec elle que leur historie commence.

Lorsqu’April est appelée dans le cadre d’un triple meurtre, ses suspicions se portent presque automatiquement sur Derek Samson, séduisant avocat ayant déjà été suspecté de meurtre à New York, dans les mêmes conditions. Alors qu’elle entame une bataille contre lui pour découvrir la vérité, elle va tomber dans un monde qui n’est pas le sien, dans le monde d’Uhuru là où les premiers hommes se sont réfugiés lorsque la terre changea brusquement d’axe entraînant une destruction que même eux ne pouvaient pas contrer. Ce monde, c’est Uhuru, une gigantesque ville dirigée par une reine sans pitié, Cassandra, défiée par une rébellion dirigée par le rebelle Caleb Fhoss. Les uhuriens ont des pouvoirs considérables et surtout ceux de la famille royale tels que Derek, Rosalee, Rusty et Giac, les enfants de Cassandra.

La vie sur Uhuru n’est pas aussi merveilleuse qu’elle pourrait l’être dans un lieu si merveilleux où la technologie est en avance de plusieurs siècles parce que qui dit rébellion dit quelqu’un contre qui se rebeller et ce quelqu’un est Cassandra, cruelle et sanguinaire, même envers ses propres enfants.

Le livre se concentre autour d’April et des membres de la famille royale mais avec eux, d’autres personnages sont présentés tels qu’Azazor, l’homme le plus vieux du monde (avec quelques millénaires au compteur), Roan (l’homme de fer et assassin), Habby, Logan et Key (les deux frères seuls face à l’adversité), Caleb (le rebelle), Eileen et Rebecca (les orphelines sans pères), Luke et Lauren (les colocataires embarqués malgré eux dans une histoire qui les dépasse), Marctus (le survivant du génocide de son peuple), James et Vlad (les sceptiques de la famille royale) et aussi Ruby qui cherche à se venger de presque tous. A côté d’eux, on retrouve également les chefs d’autres peuples comme Kobb pour les Parleurs de Mort, Arasmus pour les Mengis et Morhel, le vieux sage des Adanas.

Ensemble et unis, ils arriveront peut-être à changer leur monde – est-ce moi ou cette dernière phrase faisait très Miss France ?


Dans Uhuru, le thème principal est celui d’une révolution, d’une volonté de liberté. C’est ce à quoi renvoie le titre Uhuru qui signifie liberté, indépendance en swahili. Mais à côté de ce thème principal, Uhuru aborde certaines questions plus personnelles. Parmi elles, les violences conjugales, les enfants battus (un thème qui m’a toujours tenu à cœur), les violences psychologiques, l’emprise (quelque chose que très peu de personnes connaissent et comprennent), l’indépendance, le droit de choisir son propre avenir, la volonté de s’écarter du chemin déjà tracé pour nous, le suicide, la dépendance (ce thème m’a d’ailleurs été demandé par la dessinatrice qui a réalisé les merveilleux dessins de personnages du livre et qui, en gagnant un concours de fan art avec l’un de ses dessins, a été à l’origine du personnage de Mizore qui se bat avec sa dépendance en filigrane du reste du livre), la lâcheté, l’amour, l’homosexualité, la souffrance …

Ces thèmes sont abordés à côté de l’histoire principale qui prend déjà beaucoup de place et tous permettent de découvrir les personnages un peu plus à chaque seconde car chacun a une part d’obscurité en lui et c’est surtout ça qui nous permet de connaître les personnages, découvrir l’origine de leur colère, de leurs peurs, de leur haine des autres car, oui, aucun d’eux n’est véritablement sain d’esprit car même le personnage le plus sain a un passé. Qu’il ait souffert ou fait souffrir, ses secrets seront bientôt les vôtres.



















- Marctus a dit que vous étiez le meilleur.

Le soleil perçait à travers les deux grandes fenêtres du bureau. Des rideaux irisés pendaient devant les carreaux, attachés par une simple corde dorée. La lumière qu’ils filtraient mettait en valeur le massif bureau de bois ciré sur lequel était disposé, bien en évidence, un diplôme de psychologie dans un riche cadre en loupe d’orme près duquel trainait une paire de lunettes à monture d’écaille. L’homme qui se tenait habituellement derrière ce bureau s’appelait Paul Ziegler, petit, chauve, un peu ventripotent, avec des petits yeux gris et une épaisse moustache bien taillée. Il n’était pas très beau, mais les quatre magnifiques personnes qui étaient alors présentes dans son bureau suffiraient à le faire paraître laid. Le Dr Ziegler était maintenant confortablement installé dans un fauteuil Voltaire. En face de lui, sur un canapé, trois hommes et une femme dont le lien de parenté ne pouvait échapper au premier regard. Tous les quatre avaient le même profond regard d’azur. Les trois hommes étaient bruns, la fille blonde. Ils avaient cette prestance, ce maintien, qu’ont les gens qui se savent de bonne famille. Lorsque le Dr Ziegler les avait invités à rentrer, ils avaient pris place sur le canapé l’un après l’autre et il avait pu noter combien, malgré leur ressemblance, leur style était différent. Le premier homme, assis à gauche, portait un costume trois-pièces noir impeccable, des chaussures parfaitement cirées et une cravate rouge vif, le second était presque entièrement habillé de cuir noir, manteau long, pantalon serré et bottes de cavalier. Le troisième et dernier homme était simplement en jean et baskets. Mais ce visage et ces yeux si semblables, malgré ces allures si différentes, étaient dérangeants. La jeune femme s’était installée en dernier, ses cheveux blonds flottaient derrière elle, ses yeux céruléens fixaient le docteur avec ce qu’il ressentit comme de l’appréhension. Elle était sur ses gardes prête à réagir, se défendre ou s’enfuir, on ne saurait le dire. Comme ses frères, elle était grande et élancée, vêtue de cuir de la veste aux pieds, son pantalon collait à ses longues jambes fines. 

Lorsqu’ils eurent pris place, le premier resta bien droit, un peu figé, le second croisa les jambes, très décontracté, et le troisième les garda écartés en s’installant dans l’angle du grand canapé, semblant absent. La jeune femme, elle, s’était retrouvée, un peu coincée, entre deux de ses frères.
Elle se tenait droite, les jambes collées, et délicatement inclinées sur le côté, concentrée. Jamais le Dr Ziegler n’avait vu de groupe aussi hétérogène dans l’attitude et homogène physiquement. Il était évident que chacun cherchait à se distinguer des autres.

- Marctus a dit que vous étiez le meilleur, déclara alors celui de gauche.

Ses yeux se fixèrent sur le docteur, alors que les trois autres semblaient ignorer sa présence. Visiblement, ils n’avaient pas choisi de se retrouver là.

- Monsieur Marctus est l’un de mes meilleurs clients, répondit le docteur.

La jeune femme laissa échapper un sifflement dédaigneux que tous firent semblant de ne pas avoir entendu. Comme personne ne réagissait, elle se permit d’exprimer son avis de manière plus explicite.

- Ceci est parfaitement inutile, dit-elle alors.

Elle se leva et l’un de ses frères prit son bras pour l’empêcher de partir.

- Rosalee, dit-il d’une voix calme. Assieds-toi.

Elle se dégagea d’un coup sec.
Maintenant !
Chacun entendit ce mot résonner dans la pièce sans que personne ne l’ait prononcé. Cela eut l’effet escompté, Rosalee se rassit.

- Voulez-vous commencer ? demanda le docteur Ziegler en désignant Rosalee d’un signe encourageant de la main.

- Je n’ai aucune envie d’être ici, répondit cette dernière. Je ne vous parlerai pas.
- C’est le but de la thérapie familiale, fit remarquer le frère au pantalon de cuir.
- Et notre famille s’en sortait parfaitement bien avant, merci, Rusty.
- Tu t’attends à ce qu’on soit d’accord ? demanda le frère en jean.

Rosalee se tourna vers lui et lui décrocha le sourire appuyé de celui qui veut provoquer et « Ferme-la Giac » en était clairement la signification.

Puis, acceptant sa défaite, elle laissa s’enfoncer son dos dans le canapé et croisa les jambes.

- Parfait, dit-elle, boudeuse. Derek, tu as insisté pour qu’on vienne, c’est toi qui parles.

Le troisième frère, Derek, celui en costume, paraissait bien plus à l’aise que le reste de sa fratrie alors que les trois autres ressemblaient à des agoraphobes au milieu d’une place publique. Il s’avança au bord du canapé et fixa son regard sur le Dr Ziegler.

- Par où est-ce que je commence ? demanda-t-il en se tournant vers sa sœur.
- Le début ? proposa cette dernière avec un ton de voix dénonçant un sarcasme.

Elle avait gardé son sourire narquois, mais ses yeux fixaient son frère avec une expression de colère.

- Trop long, éluda Derek prétendant ne pas avoir saisi le sarcasme.
- April.

C’était Rusty qui avait parlé. Voyant les regards se concentrer sur lui, il haussa les épaules et reprit son air décontracté.

- Commence par April, répéta-t-il alors, fixant toujours un point au loin.


Voilà ! Vous avez enfin eu un avant-goût d'Uhuru et, avec beaucoup de chance, un jour ça sera un véritable livre (je croise les doigts). Donnez-moi votre avis sur le prologue et sur l'idée en général, j'adorerai avoir vos retours ! Bonne journée et surtout bonne année !



mercredi 23 décembre 2015

SHADOWHUNTERS : LE RENOUVEAU D'UNE HISTOIRE


J’ai certainement dû vous parler de la série Shadowhunters qui sera diffusée à partir du 12 janvier aux Etats-Unis. Au cas où ça n’ait pas été le cas, voici un petit résumé.

Clary Fray fête son dix-huitième anniversaire en compagnie de son meilleur ami Simon. Elle décide alors d’aller dans une boîte de nuit : pandémonium. Suivant alors un garçon à la chevelure bleue, elle traîne Simon à l’intérieur de la discothèque avec elle (les hormones, que voulez-vous …) Sauf que, manque de bol, le jeune homme s’avère être un démon. 

Bon, on ne vous l’apprend pas tout à fait comme ça non plus mais l’essentiel est donc là. En réalité, Clary, bien décidé à tenter un rapprochement avec ledit homme, décide de le suivre lorsqu’il s’en va par une porte avec une jeune femme magnifique (Isabelle Lightwood) et deux autres mecs armés (Jace et Alec). Là, les trois jeunes entament un débat sur « faut-il tuer le margoulin ou non » et Clary voit tout puis panique, ils la repèrent, tuent le margoulin quand même et laissent Clary fuir.

Pendant ce temps, manque de bol, la mère de Clary est attaquée par d’autres margoulins (qui sont en fait des démons également, comme ça c’est pratique) parce qu’elle a quelque chose que recherche un certain Valentine (oui, j’écris ça avec un E car je refuse d’appeler ce personnage Valentin, c’est tout pourri et j’adore la version originale des bouquins – oui, j’ai lu un bouquin, le sujet n’est pas là). Valentine Morgenstern est un type pas franchement sympa et il souhaite régner sur le monde, que des ambitions modestes quoi. Pour échapper à ses mignons, la mère de Clary  décide de se plonger dans un profond sommeil et les hommes de Valentine l’emportent avec eux car, non, ce n’était pas elle qu’ils étaient venus chercher mais un petit machin qui s’appelle la Coupe Mortelle qui permet de créer des Chasseurs d’ombre (Shadowhunters et on a fait le tour).
Pour retrouver sa mère, Clary va devoir s’allier avec Jace, Alec et Isabelle et va aussi rencontrer Magnus Bane, le sorcier (et également le mec le plus cool de la terre, la série a intérêt à lui rendre justice je vous préviens !)

Digression (et toi tu la ramène pas !)

D’accord, si on ne peut même plus plaisanter …

Mon résumé est fait à base de mes souvenirs des livres et du film et comme rien n’est pareil entre les livres et le film, il se peut qu’il y ait quelques petits problèmes mais dans l’ensemble, l’histoire est de cet ordre là …

Donc on nous a annoncé cette année qu’une série était en production pour reprendre cette histoire et que ladite série allait s’appeler Shadowhunters. J’étais excitée comme une puce et j’ai donc été voir le trailer. Aux premiers abords, j’avait l’impression de regarder la bande annonce d’un Disney Channel Original Movie mais avec les nouveaux trailers, je me suis dit que je devrais laisser sa chance à la série, c’est donc ce que je fais. Voyons un peu les différences entre la série et le film voulez-vous.

C’est à ce moment que je suis censée dire que j’avais adoré mais, pour être totalement honnête, après avoir lu les livres, je me suis rendue compte que le film était très, très mauvais. Même si j’ai tendance à dire que les livres n’ont aucune, aucune importance pour faire un bon film, le film doit quand même être bon au final ce qui n’a pas été le cas. Il manque quantité d’informations pour avoir véritablement une histoire qui tient la route et c’était déplorable …

Le casting était pourtant un moyen de faire un très bon film avec beaucoup de bons acteurs (dont Jonathan Rhys Meyer et Godfrey Gao qui étaient tous deux merveilleux dans les rôles respectifs de Valentine et Magnus Bane) mais l’intégralité du film n’était pas à la hauteur des attentes des fans de la saga (et rien qu’à le regarder, on comprend pourquoi)

Avec un peu de chance, la série respectera plus l’univers de The Mortal Instruments d’une part parce qu’une série, c’est quand même plus long et que ça permet donc d’avoir des personnages plus profonds et des intrigues plus complètes : de quoi réellement rendre justice au livre. D’ailleurs, en parlant du livre, je vous préviens que j’ai un petit spoiler qui sera écrit en blanc entre parenthèses donc sautez ledit spoiler si vous ne connaissez rien de l’histoire (j’espère sincèrement que la série va corriger l’un des gros problèmes du film concernant la possibilité que Jace et Clary soient frère et sœur. En effet, dans le film, Jace ne semble pas convaincu par cette nouvelle mais, dans les livres, ils se battent pour ne plus s’aimer alors qu’ils croient dur comme fer à leur lien familial donc ça, j’espère qu’ils ne vont pas merder parce que c’est quand même une ENORME partie du livre donc attention ça va chauffer en cas de manque !).
Je suis assez contente que la série ait été commandée par la chaîne abc car c’est une nouvelle chance de donner vie à cet univers qui ne manque pas d’épater chaque personne qui décide de s’y plonger. A suivre donc …



Bon alors j’ai mis du temps à me faire au casting de la série après avoir adoré celui du film mais j’ai fini par accepter les nouveaux acteurs. J’en préfère certains aux anciens mais il y en a d’autres qui ne seront jamais remplaçables.


Concernant Clary, Jace et Simon, leur remplaçants me paraissent parfaitement adaptés, ils correspondent tout à fait à l’idée que je m’étais fait des personnages en lisant les livres donc je ne peux absolument pas me plaindre des acteurs choisis. La couleur des cheveux de Clary est peut-être un peu trop orange mais je ne vais pas me plaindre à ce sujet non plus.


Pareil du côté d’Isabelle et Alec, je n’ai rien contre le changement, j’adorais Kevin Zegers pour le personnage d’Alec mais il sera toujours Damien Dalgaard pour moi (fan de Gossip Girl, vous savez de qui je parle). Par contre, ils ont changé l’acteur de Magnus Bane et ça, c’est impardonnable. Non seulement Godfrey Gao était parfait dans le rôle de Magnus Bane mais je n’imagine pas non plus qui que ce soit d’autre pour reprendre le flambeau. Magnus est sans hésitation le meilleur personnage de cette saga et je serai extraordinairement exigeante avec son acteur, ils vont devoir mettre les bouchées doubles pour ne pas me décevoir (et avec Magnus, la barre est placée TRES haut)


Concernant Valentine Morgenstern, j’avoue que j’attendais le retour de Jonathan Rhys Meyer et que son absence me donne envie de pleurer (mon pauvre petit cœur risque d’avoir du mal à accepter son remplaçant donc espérons qu’il soit à la hauteur). Par contre, en ce qui concerne l’acteur choisi pour jouer Luke, je ne pourrais pas être plus satisfaite puisque j’avais adoré cet acteur dans la série Nikita où il avait joué le rôle de Cyrus (saison 3).


Voilà mon avis sur la série Shadowhunters à venir en janvier su abc family et comptez sur moi pour vous donner mon avis à ce sujet dès les débuts de la série (surtout que les cours n’auront pas encore vraiment repris au rythme habituel d’ici là). Si vous avez vu le film, lu les livres, quelles sont vos attentes pour cette série et avez-vous été satisfaits du casting ou au contraire déçus ? J’attends toutes vos réactions dans les commentaires et, en attendant, bonnes fêtes de fin d’année !

Au fait, petite question, que pensez-vous du nouveau look du blog ? Dites-moi ça dans les commentaires.


lundi 21 décembre 2015

IS IT LOVE ? MATT : MON AVIS SUR LE JEU


Vous verrez un peu plus tard quand je parle de frange mais on assiste à un mélange entre Bella Swan et Anastasia Steel et même si les romans ont été un succès, c'est certainement pas grâce au look de la protagoniste ni à une frange ... voilà.

Il y a deux mois et demie (oui, oui, je vous ai lâchement abandonnés, je m’en excuse platement), je vous parlais d’un jeu que j’avais découvert et qui s’appelait is it love ? Gabriel (l’article est disponible si vous cliquez sur le lien)

T’arranges pas ton cas en admettant que tu joues à des jeux de fille une nouvelle fois, j’espère que t’es au courant de ce détail …

Je sais, casse-toi maintenant, c’est toi qui m’a exposé la dernière fois !

Je disais donc que je vous avais parlé de ce jeu qui avait été un petit coup de cœur pour moi et comme je suis du genre à faire les choses jusqu’au bout (la preuve, je suis de retour après une journée passée à réviser les finances publiques), j’ai décidé de tester la nouvelle version du jeu sortie à savoir : Is it love ? Matt.

Menteuse, ça fait deux mois que t’attend que le jeu sorte et tu … Aïe !

Comme quoi, faire de la boxe au lycée, ça peut servir. Avant d’être si grossièrement interrompue, je disais donc que le nouveau jeu était sorti et je vais donc vous en parler un peu en étant rapide et en allant droit au but (cela dit, pour ceux qui n’ont pas déjà abandonné la lecture de l’article, je vous permet d’en douter un petit peu).

Commençons donc par parler du personnage principal parce que c’est un petit peu une renaissance face à la quiche qui rythmait le jeu précédent (j’adorais le jeu mais je vous rappelle mon avis sur le personnage principal la dernière fois : j’ai envie de la secouer constamment pour qu’elle se réveille et ne fasse pas des choix aussi naïfs (si ça ne tenait qu’à moi, il y aurait parfois un ou deux choix en plus genre : assommer Gabriel et sautiller joyeusement autour de son corps inerte (quoi ? ça pourrait être une option, je m’en vais de ce pas la proposer aux scénaristes, promis)). Voilà, tout a été résumé.

Bon, j’avoue, elle fait des progrès dans le sens où elle fait moins « pauvre petite chose abandonnée et meurtrie par la vie » et qu’elle ressemble plus à un être humain capable de faire des choix censés. J’irai même jusqu’à dire que c’est un personnage à qui je serais susceptible de m’identifier.

Toi ? Mais t’es violente comme fille ? Elle est gentille, ELLE !

T’as de la chance que je ne fasse pas de Krav-Maga toi … J’attends le jeu où on pourra incarner une fille comme Lisa (déjà, étant blonde et grande, j’ai un blocage avec Belle Swan ici présente). Je reprends la demande d’une utilisatrice dans les commentaires sur le Play Store « Puis notre personnage, on ne pourrait pas lui faire un visage parce qu’elle ressemble à rien avec sa frange ».

Même plus foutue d’écrire ses articles toute seule … Ca ne te réussit pas les finances publiques toi.

Je délègue, c’est différent. Sans aller jusqu’à dire qu’elle ne ressemble à rien, j’avoue qu’un visage, ça serait sympa histoire de ne pas avoir juste une bouche toujours ouverte et une frange (parce que si je puis me permettre une toute petite digression…

Gression !

Si je puis me permettre d’extrapoler un tout petit peu, j’ai envie de vous dire que notre personnage principal ressemble à s’y méprendre à la mère de Lou dans la BD éponyme). C’est une requête spéciale pour le prochain jeu Is it love ?, un personnage principal avec un visage (je pense que je n’obtiendrai pas une fille blonde qui a confiance en elle mais l’espoir fait vivre …)

Maintenant, passons sur les aspects réjouissants de ce nouveau jeu, et il y en a beaucoup, c’est Noël.

_ enfin, on peut envoyer Gabriel se faire voir ! Après avoir joué à Is it love ? Gabriel en détestant le margoulin de toutes mes forces, le personnage principal peut ENFIN l’envoyer crever dans son bureau (même si elle semble déterminée à se dire « mais jamais un type comme lui ne pourrait s’intéresser à moi, je n’ai tellement pas conscience de ma beauté »)

Et on en parle de tes personnages à toi ?
Joker.

_ enfin, notre personnage s’intéresse à Matt : gentil, sensible, canon, sympa Matt ! L’attente a été longue mais enfin, on peut avoir une histoire d’amour avec un mec décent et ça n’a pas de prix.

Oui enfin t’en connais plein des mecs décents dans la vraie vie …

C’est vrai, mais dans la vraie vie, j’ai un visage et pas de frange, voilà.

Ce que tu dis n’a aucun sens.

_ les graphismes sont toujours aussi jolis (voir plus) et les effets sonores permettent une immersion totale et si t’oses dire qu’il y a aussi des effets sonores et de beaux graphismes dans la vraie vie je te fais manger la frange du personnage toi !

Ca va, ça va, j’ai rien dit.

_ Cassidy est de retour ! Je sais, ma réaction est étrange surtout que j’ai exprimé mon envie de la barbouiller de napalm dans mon dernier article mais je me dis maintenant que Is it love ? sans Cassidy … Elle nous manquerait la bougresse et pas qu’un peu. Evidemment, les joueurs ne la portent pas non plus dans leur cœur comme le prouve ce commentaire : « Je propose une autre solution que nous appellerons D : l'attraper par les cheveux et lui foutre la tête dans la machine à café ! Je déteste les salopes qui pètent plus haut que leur cul. Chaque fois que je la vois j'ai envie de casser mon téléphone ».

Tu sais que l’Etat d’urgence pourrait prendre ça pour une menace terroriste quand même ?

Mais ce n’est pas trop tôt pour faire des blagues sur le sujet ?

C’était pas trop tôt pour faire des perquisitions chez les écologistes alors je ne vois pas pourquoi je devrais me priver.

Tu vas terminer en prison, j’espère que t’es au courant.

C’est pas moi qui ai reçu un mail Hadopi …

Donc Cassidy est de retour, c’est merveilleux ! Enfin je n’irai pas jusque là mais disons que sa présence est nécessaire.

_ on a maintenant un chien (le mien s’appelle Uhuru, je vous laisse deviner pourquoi) et il est super pour aller attraper des bâtons dégueux et attirer les pervers. Oui, parce que, pour l’instant, Daryl ne m’a pas fait la meilleure des impressions (d’un autre côté, c’est le but alors je vais juste dire que le scénario est bien foutu) et cette pauvre bougresse n’aura jamais une vie sentimentale simple parce qu’elle aura toujours le choix entre un affreux margoulin et le gentil Matt …

Tu ne te trouves pas un tout petit peu catégorique sur le coup ?

Je ne sais pas, tu veux d’un mec qui te dit dans un parc, au milieu de la nuit, qu’il préfère le minou alors que tu viens de le rencontrer ?

Tu marques un point.

_ les dialogues sont vraiment plus drôles que dans le dernier jeu. Alors que la dernière fois, le personnage principal avait un petit côté poisson hors de l’eau, cette fois, c’est un univers différent dans lequel elle évolue. Sa relation avec Lisa est plus étoffée, sa relation avec Matt est vraiment intéressante et tout semble beaucoup plus léger et beaucoup moins anxiogène (comme on avait pu le constater avec Gabriel, la légèreté ne primait pas souvent).

J’avais promis de faire court et c’est déjà trop tard donc je vais essayer de terminer l’article ici. Pour résumer, ce nouveau jeu part vraiment très bien, on retrouve l’aspect série que j’aimais tant et des personnages beaucoup plus vivants et étoffés. On passe rapidement l’introduction et on entre plus rapidement dans le vif du sujet !

En voilà une d'héroïne avec un visage ! N'est-ce pas mieux ? Cette création de Miss Chocolate, la talentueuse créatrice du jeu nous rappelle qu'un personnage principal avec un visage, c'est quand même ce qu'il y a de mieux ... D'ailleurs, j'adorerai voir la version complète de ce fan art qui part pour être magnifique !

N'est-ce donc pas merveilleux ? J'ai enfin eu la chance de tomber sur le fan art terminé de Miss Chocolate et, je maintient, elle est merveilleuse avec un visage !


Bon, j’espère que ce retour parmi vous n’aura pas été trop tardif et j’espère également que ce nouvel article vous plaira. Avec un peu de chance, vous avez un avis à donner sur le jeu et je reviendrai vous parler de séries très rapidement (sauf si je prends du retard dans mes révision ce qui est possible parce que je viens de renouer avec Dr. House …)



En attendant de vous revoir tous mes petits pots de yaourt, je vous souhaite un joyeux Noël (et un joyeux autre chose selon les fêtes de fin d’année qui sont d’usage dans votre famille) !